Que sa volonté soit faite, un manga de Tamiki Wakaki

29 03 2011

Pas toujours très à jour ces deniers temps dans la publication de mes articles, j’ai décidé de me rattraper ce soir en vous proposant une petite critique d’une de mes dernières lectures manga du moment, Que sa volonté soit faite. Ce nom dira peut être quelque chose aux personnes qui regardaient la chaîne Nolife pendant les vacances de fin d’année puisque qu’ils avaient passés l’intégralité de l’anime.

L’aventure commence dans le Royaume des Ombres où l’on voit Elsea de Lute Irma (oui, le nom est un peu bizarre, je vous l’accorde), tout juste promue de son rôle de préposée au ménage à celui de démone. Elle se voit confier la tâche de capturer des âmes en fuite dans le monde des humains où ces âmes en fuite se cachent dans le cœur des humains (enfin surtout des jeunes et jolies petites japonaises). Le seul moyen de les faire sortir consiste à les rendre amoureuses. Pour accomplir sa mission elle doit former un tandem avec un humain, et quel meilleur humain que le « Dieu tombeur », un lycéen qui arrive a percer tout les sentiments des filles, qui arrivent à faire chavirer tout les cœurs… oui, mais dans les jeux vidéos de drague ! C’est ainsi que Keima Katsuragi, appelé par tous ses camarades de classe « otamegane » (qui veut dire « otaku à lunettes »), va malgré lui aider Elsy dans son aventure après avoir répondu sans trop se poser de questions à un mail lui lançant un défi et qui, par la même occasion, scelle un pacte avec les Enfers.

Keima va devoir utiliser son talent de résolution d’énigmes de jeux vidéos de drague pour comprendre les filles de la vraie vie même si, comme tout otaku qui se respecte, celui-ci n’est pas du tout intéressé par le monde qui l’entoure et préfère se réfugier corps et âme dans ses jeux vidéos de drague qu’il affectionne tant. Bien sûr, tout ceci apportera des éléments comiques dans l’histoire puisque le « Dieu tombeur » basera ses réflexions uniquement sur les jeux vidéos qu’il connait et non pas en fonction d’une expérience réelle de dragueur. Elsy de son côté, s’impliquera dans la vie de Keima, malgré le refus de celui-ci, étant donné qu’elle doit rester avec lui pour chasser les âmes en fuite et qu’elle altérera la réalité grâce à ses pouvoirs pour aider le « Dieu » dans sa tâche. On se laisse donc guider par ce duo improbable et l’on est toujours amusé de voir comment Keima va réussir à séduire la prochaine fille. L’auteur, Tamiki Wakaki, a un style assez reconnaissable, c’est d’ailleurs comme ça que j’ai reconnu le manga du même nom en boutique. Les dessins sont biens faits mais ne sont pas forcement les meilleurs que j’ai vu, toutefois, n’ayant lu que le premier tome, je ne peux pas en dire beaucoup plus sur l’amélioration graphique du manga, mais le fait qu’il ait été adapté à la télévision démontre qu’il a eu un certain succès.

L’intérêt principal du manga pour nous les petits français, c’est qu’il nous donne un aperçu de ce qu’est un otaku et comment il est perçu comme tel au Japon. Et puis, évidemment, il nous parle des jeux de drague, type de jeux qui ne franchissent pas les frontières de l’archipel pour arriver chez nous, ou très difficilement. On comprend donc que le mot otaku n’est pas un mot à prendre à la légère et qu’il n’a pas du tout le même sens que celui qu’on peut lui donner chez nous.

C’est en tout cas une heureuse découverte pour ma part, j’espère qu’il en sera de même pour vous.

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