Histoire de Jouer 5 à Caen, Teocali (2)

3 04 2011

Histoire de Jouer 5, seconde partie ! Je vais vous donner mes impressions sur la partie de Teocali à laquelle j’ai participé. Ce jeu de rôle se déroule dans un univers précolombien, inspiré des civilisations Aztèques et Mayas. Sur une île, vivent six tribus, chacune dévouées à une divinité, un Teotl. Dans ce cadre, on incarne des émissaires des Dieux qui leurs ont transmis une partie de leurs pouvoirs. Tout irait bien dans le meilleur des mondes si malheureusement des hommes blancs n’étaient pas arrivés dans leurs « maisons sur l’eau » (des caravelles) et qu’ils ne convoitaient pas tout l’or que l’Île peut leur offrir.

Après avoir entendu ce pitch de la part de Jilsar, il fut temps de choisir nos pré-tirés parmi les six disponibles.

– Commençons par l’Ahema, l’émissaire du Dieu Ahecati, le Vieillard à la Lance. Il est la Loi dans toute sa splendeur, chargé d’en assurer son exécution mais aussi sont jugement en cas de transgressions. Le personnage pourra faire penser un peu à Judge Dredd dans son archétype, après tout dépend de la manière dont vous le jouez.

– Les Centes, émissaires du Dieu Centloa, le Forgeur d’or. Couvert d’une armure d’or (un peu comme les chevaliers du Zodiaque) ces forgerons sont les protecteurs des Huacans, grandes statues d’or gardiennes des habitants de l’île.

– Les Totecis émissaires d’Imtotec, le Dieu rampant. Protecteurs de la nature, ils peuvent puiser dans celle-ci pour manipuler les éléments. Le pouvoir des Totecis se rapproche pas mal de ce que peut faire Aang dans série Avatar : Le dernier maître de l’Air. (C’est celui que j’ai testé)

– Les Tzonitis, émissaires de Tocotzoni, l’Enfant Rêve. Seules les personnes qui ne sont pas encore adultes peuvent faire partie des représentants de cette divinité. Ils sont candides et sont les seuls à ne pas avoir à se plier aux règles de la société de manière stricte. Ils peuvent donc être impertinents, poser les questions qui dérangent, ne pas soucier du protocole. Là où une personne se verrait punie, le tzoniti se verra excusé. Si je devais imager ce personnage, je prendrais volontiers l’image du Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry.

– Les Xiatalts, émissaire de Xiateolc, le Jaguar d’or. Ils sont les gardiens de la faune, ils se sentent plus proches de la nature que des hommes. Ils peuvent communiquer avec les animaux et demander leur aide. Les Xiatalts sont donc dans l’archétype même du Druide, comparable à ceux que l’on peut  trouver dans les jeux de rôles d’heroic fantasy. Ils ont une certaine forme d’animalité qui les différencie des autres tribus, en conséquence, leur instinct grégaire est moins présent que chez les autres insulaires.

– Les Maacis, émissaires de Maacoatl, la Femme aux Plumes. Femmes au fort caractère, elles peuvent lire dans les âmes des vivants et des morts et sont respectées dans toute l’île de part leur pouvoir. Elles occupent en général des postes importants dans la vie du village, et peuvent même en être le chef.

Notre groupe devait partir à la recherche d’un individu dangereux qui avait causé de nombreux morts. Celui-ci c’était échappé alors qu’il était en train d’être jugé par les Ahemas. Mais comme pour Achéron (le lien dirige vers la critique), je ne vous en dirais pas plus afin que vous ayez la surprise si jamais vous tombez sur ce scénario.

Teocali

Passons donc au système de jeu. Pour savoir si vous réussissez à utiliser vos pouvoirs, vous devez voir combien vous avez en « aspects » et en « acquis », lancez autant de dés (ou tout objet qui vous donne une chance sur deux) que ce score. Le nombre de réussites déterminera si vous réussissez avec plus ou moins d’éclat votre action. Le système ressemble donc pas mal à celui que l’on peut trouver dans Hollow Earth Expedition où tous les jets ayant un nombre pair ou impair, au choix du joueur, sont une réussite. Pour ce qui est du pouvoir, il s’applique sous une forme de tableau « free form » comme celui que l’on peut trouver dans le Dk system, plus vous bougez dans le tableau et plus cela vous demandera un taux de réussite important. Le système fonctionne bien même si il doit demander une certaine flexibilité au meneur de jeu, celui-ci jaugera par lui-même de la difficulté d’une action selon son propre jugement.

L’univers de Teocali est riche et je ne vous ai pas tout révélé dans cet article, je vous en parlerais sans doute plus lorsqu’une version définitive du jeu sera sortie.

Ainsi s’est fini ma journée, le changement d’heure avait sévit pendant notre partie de Teocali et je finis cette première journée exténué mais heureux d’avoir joué à de nouveaux jeux. La suite dans un prochain épisode ;)…

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One response

25 10 2011
Histoire de Jouer 5 à Caen, Achéron (1) « Geek à tartiner

[…] et après quelques péripéties, j’ai finalement pu m’inscrire pour jouer à Achéron, Teocali (le lien dirige vers la critique) et finalement Khaos 1795. Deux jeux inédits pour moi dont je […]

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