« Légende de la Garde » de David Petersen (bientôt un JDR en français)

19 07 2011

J’avais envie d’écrire depuis longtemps sur la bande dessinée Les Légendes de la Garde sortie chez Gallimard. Japan Expo est devenu l’excuse parfaite pour en parler étant donné que l’on en sait un peu plus sur la version française du jeu de rôle du même nom. J’avais tout d’abord aperçu cette bande dessinée sur le

Automne 1152, premier tome des Légendes de la Garde.

blog des Mondes en Chantier où la couverture m’avait interpellée. Il est évident que lorsque l’on pense à de grandes épopées héroïques, il ne vient pas à l’idée que cet univers puisse avoir pour héros des souris. C’est à ce moment là que l’on se rend compte de tout le potentiel de l’aventure ; tout renard, chouette, serpent, devient aussi dangereux pour ces souris qu’un dragon crachant du feu pour un chevalier d’heroic fantasy. Leur taille ne rajoute que de l’héroïsme à ces petites bêtes qui combattent contre des animaux disproportionnés.

La bande dessinée,les Légendes de la Garde, nous plonge dans un univers où les souris ont fondé un vaste royaume, de nombreuses cités y ont prospéré et chacun a un caractère qui la différencie des autres. L’histoire des Légendes de la Garde met en avant un groupe composé de souris de la Garde, un corps de guerriers d’élite mis en place pour protéger les cités de nos petits rongeurs contre leurs prédateurs. On découvrira que les souris ne sont pas le seul peuple doué de traits anthropomorphiques et qu’elles ont des ennemis redoutés parmi les animaux sauvages. Au début de l’aventure, on découvre que les souris sortent d’une longue guerre contre le royaume des furets. Nul doute que les prochains tomes, chacun liés à une saison de l’année, vont nous en dire plus sur cet univers qui semble riche et varié. On espère en savoir plus sur les légendes mises en avant dans les deux premiers albums au tour de la « Hache noire », héros de légende qui relève du mythe au sein de la Garde. Le seul regret que l’on pourrait avoir est de ne pas en savoir plus sur cet univers, il reste tant encore à découvrir et ce ne sont pas les quelques planches montrant les habitants de cités qui ne sont pas encore visitées qui diront le contraire.

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Akiba Manga, un magazine de prépublication chez Ankama

18 04 2011

Ce mois-ci est sorti le troisième tome d’Akiba Manga, un mensuel où l’on retrouve plusieurs mangas en prépublication. Étant donné que je suivais ce projet depuis le début, je me suis dit qu’il serait bien d’en parler ici pour expliquer un peu son principe.

Contrairement à nos magazines de prépublication qui se contentent parfois d’un premier tome, divisé en chapitres, les mangas au Japon sortent d’abord sous ce format magazine avant de finir en format broché, tels qu’on les trouve chez nous.

Le système de la prépublication est également différent sur le principe : en France, il s’agit simplement de donner goût au lecteur, tandis qu’au Japon, il faut survivre au passage magazine pour espérer sortir en librairie. En effet, les mangas sont soumis au vote des lecteurs.

Akiba Manga est un magazine de prépublication « à la japonaise » et se différencie du modèle français en proposant ce système de vote, via le net, pour cerner la popularité des séries. Bien sûr, les votes ont des incidences sur les chapitres d’Akiba Manga : Lire le reste de cette entrée »





Que sa volonté soit faite, un manga de Tamiki Wakaki

29 03 2011

Pas toujours très à jour ces deniers temps dans la publication de mes articles, j’ai décidé de me rattraper ce soir en vous proposant une petite critique d’une de mes dernières lectures manga du moment, Que sa volonté soit faite. Ce nom dira peut être quelque chose aux personnes qui regardaient la chaîne Nolife pendant les vacances de fin d’année puisque qu’ils avaient passés l’intégralité de l’anime.

L’aventure commence dans le Royaume des Ombres où l’on voit Elsea de Lute Irma (oui, le nom est un peu bizarre, je vous l’accorde), tout juste promue de son rôle de préposée au ménage à celui de démone. Elle se voit confier la tâche de capturer des âmes en fuite dans le monde des humains où ces âmes en fuite se cachent dans le cœur des humains (enfin surtout des jeunes et jolies petites japonaises). Le seul moyen de les faire sortir consiste à les rendre amoureuses. Pour accomplir sa mission elle doit former un tandem avec un humain, et quel meilleur humain que le « Dieu tombeur », un lycéen qui arrive a percer tout les sentiments des filles, qui arrivent à faire chavirer tout les cœurs… oui, mais dans les jeux vidéos de drague ! C’est ainsi que Keima Katsuragi, appelé par tous ses camarades de classe « otamegane » (qui veut dire « otaku à lunettes »), va malgré lui aider Elsy dans son aventure après avoir répondu sans trop se poser de questions à un mail lui lançant un défi et qui, par la même occasion, scelle un pacte avec les Enfers.

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« Gunslinger Girl » de Yu Aida

25 11 2010

Cette semaine je vous propose un article sur l’un de mes séries de manga préféré, « Gunslinger Girl », puisque le dernier tome est sorti le 18 novembre. J’avais découvert cette série par le biais de l’anime du même nom qui passait sur NRJ 12. L’histoire sortait un peu du lot des autres productions d’animés diffusés en France à cette époque, j’ai vite vu que celui si avait quelque chose de plus. Je me suis donc rendu chez mon libraire préféré (le bazar du bizarre pour ne pas le citer) pour y découvrir la version papier car, comme on dit, de l’anime au manga il n’y a qu’un pas. Arrivé au douzième tome de la série , je ne regrette nullement mon choix.

gunslinger girl

Le premier tome de la série Gunslinger Girl

Je me suis vite rendu compte que l’anime du Studio Mad House ne développait qu’en fait les tous premiers tomes du manga. Je suis donc vite arrivé sur de l’inédit qui m’a fait encore plus apprécier cette série. Le manga était à l’époque sorti chez Asuka Editions (qui depuis a été racheté par Kaze), un petit éditeur qui choisissait plutôt bien les titres de son catalogue. Mais trêves de bavardages et allons au vif du sujet.

Afin de faire face à la criminalité et au terrorisme qui ronge la République, le gouvernement italien décide de créer une nouvelle division au sein de ses services secrets : un nouveau corps d’agents se constitue, fait de soldats cybernétiques surentrainés aux tactiques et au maniement des armes. Ils iront sur le terrain pour effectuer les missions les plus délicates contre le crime organisé et les dangereux terroristes à la solde des mouvements d’extrême droite. Un seul problème à cette équation, les agents de terrain sont toutes de jeunes filles hautes comme trois pommes.  Chaque fille est entrainée et dirigée par un « fratello » (qui veut dire frère en italien) qui leurs donneront tous leurs ordres.

Pour maintenir cette activité sous couverture, tous les agents font partie de l’Agence d’aide sociale, mise en place pour développer la recherche médicale et l’assistance dans le pays. Au fur et à mesure des tomes, on se rend compte qu’en réalité les fillettes de l’agence ne sont pas là par hasard, elles ont toutes subi un traumatisme, aussi bien physiques que moraux. Pour qu’elles ne se rappellent plus de leur passé, elles sont « reconditionnées ». Une grande partie de leur corps a été modifié par des implants qui peuvent être remplacés en cas de blessures, mais qui leurs permettent aussi de décupler leur force et de rester plus longtemps actives sur le terrain qu’un être humain normal. Rompues au maniement des armes et des techniques de combats, on en fait de parfaites machines à tuer qui n’éveillent pas les soupçons. Après tout, qui irait imaginer qu’une petite fille bien propre sur elle porte une mitraillette dans son étui à violon?

cyborgs

La première générationdes cyborgs de l’agence d’aide sociale.

Au fil des tomes, on en apprend plus sur les différents personnages de la série, particulièrement sur le passé des fillettes, mais aussi de leurs « fratelli ».Si, à première vue, on peut craindre le côté fan service type « nanas et guns » du manga, cela est vite démenti. Ici, la psychologie des personnages prend une place prépondérante. On peut citer, par exemple ,toute la problématique entre les filles et leur « fratello » dont elles ont tendance à tomber amoureuses, ce qui les pousse à protéger de leur vie leur bien aimés. De l’autre côté, on voit comment les agents « adultes » essayent de gérer  une relation complexe avec ces fillettes ayant toutes un passé douloureux dont elles ne se rappellent pas mais qui a tendance à refaire surface. Quelles sont les motivations qui les ont poussés à entrer dans l’Agence ? On découvrira qu’en général eux aussi, ont un lourd  passé qui les a guidé dans ce chemin.

On suit une histoire captivante et des plus noires qui nous amène au questionnement sur de nombreux sujets brûlants d’actualité, l’enfant soldat étant en tête évidemment. L’œuvre nous perturbe et pose sans cesse la question de savoir si la fin justifie les moyens.

Yu Aida a sans nul doute fait de nombreuses recherches sur l’Italie avant de commencer son manga, on le perçoit dans ces petits détails qui ne trompent pas. Tout l’arc sur la Camora (la mafia napolitaine) est bien documentée, les différentes villes d’Italie sont parfaitement retranscrites dans le manga, c’est presque comme si on y était. C’est  un manga absolument magnifique qui, j’espère, aura une fin digne de la série.





« Zombillénium » d’Arthur de Pins

2 11 2010

Halloween n’étant pas loin je me suis dit qu’il était de bon ton de faire un petit article dans l’air du temps. Je vais donc vous parler cette fois si de « Zombillénium », la nouvelle bande dessinée de Arthur de Pins. Cet auteur ne vous est sans doute pas inconnu car il a déjà officié sur les bandes dessinées « Péchés mignons » qui sortent dans le magazine Fluide Glamour, mais il a aussi réalisé les illustrations de la série des « Osez… » chez la Musardine Editions. On peut dire que cet auteur s’est fait un style propre très distinctif avec des personnages SD (super deformed, une grande tête et un petit corps) et un trait de dessin très informatique.

peches mignons

Péchés Mignons, la première série de Arthur de Pins pré-publié dans le magazine « Fluide Glamour »

J’avais beaucoup aimé son humour avec un zeste d’érotisme de sa série principale « Péchés Mignons », qui, d’après moi offre un peu de fraicheur dans l’univers fluide glacial. Je dois avouer que j’avais un peu d’appréhension vis à vis de cette nouvelle BD étant donné que son travail dans le collectif « Coiffeurs pour dames » n’était pas franchement un succès. Toutefois cette BD étant éditée chez Dupuis, je me suis dit qu’il fallait peut être tout de même y jeter un coup d’œil. Après lecture, je dois dire que j’ai bien fait de passer outre ma première appréhension puisque cette bande dessinée est vraiment sympathique et apporte du nouveau dans le créneau super encombré de la thématique « Zombie ».

Parenthèse à part, il faut tout de même avouer que les zombies sont partout en ce moment, il suffit de regarder les étals des libraires et le nombre de films ainsi que les jeux vidéos qui traitent ce thème. Cet article est donc fait pour vivement conseiller cette BD qui plaira même aux gens qui ne sont pas fan de zombies. Ici pas de gore, de tripes dans tout les sens, de cannibalisme à tout va. Tout simplement un parc d’attraction où tous les employés sont des créatures surnaturelles et ce, à l’insu des visiteurs. Un espèce de Disney Land de l’épouvante mais pas trop tout de même ou les petits et les grands peuvent venir se divertir. Le pitch de la série est bref mais simple:

« Ici, on embauche… pour l’éternité. »

zombillenium

Gretchen, le premier tome de la série « Zombillénium »

On y suivra donc les aventures d’une toute nouvelle recrue… qui l’est devenue à son insu ainsi que celle d’une stagiaire, Gretchen (qui donne son nom au premier tome), un peu particulière qui a visiblement des dons extraordinaires mais qui ne sont pas facilement contrôlables. Vous en dire plus ne ferait que gâcher le plaisir de la lecture. Je dois tout de même dire que je pense qu’Arthur de Pins est sans doute un grand fan de Michael Jackson.

Niveau dessin, on voit que Arthur, tout en restant dans le même style graphique a tout de même changé un peu sa manière de dessiner. Ici les personnages sont plutôt de taille proportionnés et peut être un peu moins schématisés que dans sa série « Péchés mignons ». C’est donc pour moi une franche réussite, un scénario sympathique avec beaucoup d’humour et un bon développement en perspective.  J’attends la suite de cette série avec une grande impatience.





« L’île de Hôzuki » de Kei Sanbe

26 10 2010

En recherche d’un nouveau manga à lire ces derniers temps je suis allé voir mon magasin Manga préféré, le « Bazar du Bizarre » ou l’on m’a conseillé ce petit manga un peu à part, « L’île de Hôzuki ». Comme une personne avisée en vaut deux, je suis allé à la médiathèque Sonanbul pour voir s’ils les avaient, ce qui était le cas. Après la lecture des premiers tomes, j’étais tellement pris par l’histoire que je suis allé dès le lendemain prendre la fin de l’histoire au Bazar. Nul besoin de dire donc que j’ai véritablement adoré cette histoire, mais sans plus attendre voici le pitch de ki-oon:

Abandonnés par leur mère, deux enfants sont envoyés dans un centre de réadaptation sur l’île de Hôzuki. Kokoro et sa sœur aveugle, Yume, découvrent que leur nouveau foyer compte seulement quatre élèves, pour autant de professeurs.

Petit à petit, les langues se délient. Les histoires des autres pensionnaires font froid dans le dos: à les en croire, meurtres, disparitions, visions fantomatiques et sombres machinations se succèdent sur cette île inquiétante… Pour survivre, les enfants n’ont qu’un seul mot d’ordre: ne se fier aux adultes sous aucun prétexte.
Un petit bijou horrifique en 4 tomes signé Square Enix. »

cover Hozuki

Les couvertures des quatre tomes de « l’île de Hozuki »

J’étais tout d’abord assez septique à l’idée de lire un thriller sous forme BD. Je trouve personnellement que ce format n’est pas des plus naturel pour ce genre de scénarios. Il faut dire qu’après cette lecture je pense avoir quelque peu changé d’avis: ce n’est pas adapté à la BD franco belge. En effet l’avantage du manga est qu’il permet une lecture très dynamique, on favorise donc la rapidité à un travail soutenu du dessin qui pousse à la contemplation de la case. Les grands yeux ainsi que les codes du manga permettent aussi de faire passer des concepts sans avoir une bulle de texte explicative qui ralenti le rythme. Le choix du dessin en noir & blanc renforce ici l’immersion du lecteur, la forêt qui ceinture l’île et les nombreuses scènes qui se déroulent dans la pénombre sont effectivement bien plus prenantes que si elles avaient été faite en couleur. Une chose renforce encore plus le contraste, c’est le « character design » qui est assez enfantin et  qui contraste avec la brutalité de l’histoire. L’histoire justement, parlons-en.

fantôme de l'île de Hozuki

le fantôme de la petite fille, un personnage énigmatique de l’histoire qui nourrit de nombreux fantasmes.

On suit au début deux personnages , Kokoro et sa petite sœur Yume, qui arrivent sur une île ou il n’y a qu’un seul bâtiment, une école entourée par une très large forêt. Les deux enfants prennent la chambre d’un autre enfant malade et qui est parti à l’hôpital sur l’île principale. Une chose frappe dès le début, le nombre assez faible d’enfant sur l’île, en effet, ils ne sont que six élèves pensionnaires alors qu’il y a quatre professeurs. On comprend toutefois très vite que les enfants de cette école ont tous un passé lourd malgré leur jeune âge. Souvent abandonnés par leurs parents de manière plus ou moins affreuse (dettes de jeux, divorces ayant mal tournés…) ces derniers ont perdus la confiance qu’ils avaient envers les adultes et se méfient d’eux. En effet la disparition du dernier pensionnaire « Hisanobu » ainsi que l’apparition persistante d’un fantôme de jeune fille sur l’île nourrit la suspicion des enfants. Le huis clos omniprésent de l’île que l’on ne peut quitter et son école ceinturée par une barrière empêchant toute exploration de l’île semble en effet fort suspecte.

kokoro et yume

Kokoro et sa petite soeur aveugle Yume, les personnages principaux de cette histoire.

Au travers des tomes on a envie d’en savoir un peu plus pour connaître enfin le fin mot de l’histoire. Petit plus à la fin de chaque volume: l’auteur montre son processus de création dans des planches à la fin. On comprend donc un peu mieux comment il a travaillé pour construire son scénario. Cerise sur le gâteau, Ki-oon propose des petites histoires courtes faites par l’auteur qui avaient été publiés en one shot dans des volumes de pré-publication.

Pour finir donc, je pense que même les personnes qui ne sont pas fan de manga à la base pourraient aimer cette histoire qui a un scénario bien construit et qui ne court pas sur une cinquantaine de tomes comme d’autres séries. J’ai personnellement dévoré les quatre tomes et même si on commence à deviner la fin de l’histoire, il y a tout de même du suspense jusqu’à la fin. Un manga comme on aimerait en voir plus souvent.





Joséphine tome 3 de Pénélope Bagieu

9 10 2010

Joséphine 3- Change de camp.

Le troisième tome de la série Joséphine.

Il y a peu, la dernière bande dessinée de Pénélope Bagieu sortait en librairie, c’est donc avec un peu de retard que je fais un petit billet sur cette bande dessinée de la plus geekette des bd blogeuse du net français. Dans se troisième tome de Joséphine, on suit toujours les aventures de Joséphine, un cadre travaillant dans un bureau d’ entreprise Lambda ( ce qui permet une meilleure identification). Mais ce n’est pas le point le plus important car en réalité on suit plutôt sa vie dans ses moments de détente, de loisirs et de vie sentimentale plutôt que dans sa vie professionnelle. Le scénario de la bande dessinée est toujours découpé en petites histoires d’une pages, quelques fois deux, qui n’ont pas toujours de rapport entre elles si ce n’est l’ordre chronologique. Ce découpage est principalement du au fait que ces histoires sont pré-publiés dans le magazine suisse Femina qui publie certainement une planche par numéro.

Cadavres exquis

Cadavres exquis, le one shot de Pénélope Bagieu.

Pour les habitués des publications de Pénélope Bagieu, rien n’est véritablement changé. On reconnaît son style particulier de dessin simple mais efficace qui permet de reconnaître les protagonistes de l’histoire en un clin d’œil.

La ou est la véritable avancé d’après moi est au point de vu du scénario. On sent que l’auteur a planché sur d’autres projet demandant un suivit d’histoires sur plusieurs planches et un scénario plus poussé. Il est donc évident que son travail sur « Cadavre exquis » sorti il y a plusieurs mois déjà a permis à Pénélope Bagieu de créer des scénarios plus fournis.

En lisant le premier tome de Joséphine et le dernier on voit clairement que la trame scénaristique a bien évolué. Après tout, peut être que les premiers dessins de l’héroïne n’avaient pas pour vocation d’être publiés et qu’ils sont donc peut un peu plus décousus.

J’en arrive à l’histoire en elle même, il est difficile de raconter le scénario de la bande dessinée sans faire trop de spoiler. J’ai donc décidé de mettre ici les premières impressions que j’ai eu lorsque j’ai ouvert la bande dessinée. Tout d’abord j’ai été un peu surpris par le titre, le précédant tome datant tout de même d’il y a deux ans presque, je ne me rappelais pas tout à fait de toute l’histoire. Je me suis donc demandé ce que « change de camp » pouvait signifier. J’ai d’abord cru que Joséphine, las de ne pas avoir de succès avec les garçons allait se tourner vers les filles, mais bon en lisant la première histoire je me suis vite rendu compte que mon hypothèse était… fausse. Dès la première planche on comprend tout de suite le titre. (Un petit indice: Joséphine avait eu un petit mot du locataire qui a emménagé dans son ancien appartement.) C’est même comme on va le découvrir plus tard dans la bande dessinée, un double changement de camp (pour celui la je bous laisse la surprise 😉 ). Une bonne bande dessinée en somme qui va faire travailler vos zygomatiques à coup sur.








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