La ligue des gentlemen extraordinnaires au XXe siècle

5 06 2013

Après nous avoir proposé des aventures réunissant les plus grandes figures de la littérature du XIXe siècle dans La Ligue des Gentlemen extraordinaires, Allan Moore au scénario et Kevin O’neill au dessin, nous proposent cette fois si de nous plonger à l’aube du XXe siècle. Nous sommes en 1910, dans un Londres pas encore tout à fait sorti de l’ère victorienne. Exit Docteur Jekyll /Mr Hyde ainsi qu’ Hawley Griffin alias l’homme invisible présents dans les précédents cycles, Allan Moore a profité de ce nouvel arc narratif pour introduire de nouveaux personnages.

La ligue des gentlemen extraordinaires - Century 1910, Tome 1, Allan Moore - Kevin O'neill - Ben Dimagmaliw © Guy Delcourt Productions ­ 2010

La ligue des gentlemen extraordinaires – Century 1910, Tome 1, Allan Moore – Kevin O’neill – Ben Dimagmaliw
© Guy Delcourt Productions ­ 2010

La ligue est désormais constituée d’une nouvelle équipe formée de Mina Murray (issue des romans de Bram Stoker et déjà présente dans les anciens tomes), d’Allan Quatermain Jr. et de l’énigmatique Orlando, personnage vieux de 3000 ans mélangeant quelque peu les lieux et les époques. Après avoir combattu le terrible Fu Manchu dans le premier cycle de la ligue et réussi à stopper l’invasion martienne en Grande-Bretagne dans le seconde cycle, la ligue va cette fois si devoir affronter  une menace occulte. Lire le reste de cette entrée »

Publicités




[mini] Avengers, la première bande annonce

13 10 2011

Les adaptations de comics Marvel font leurs petits bouts de chemin. Après le sympathique Thor et l’excellent Captain America : First Avenger l’année dernière, il était logique de voir sortir un film qui réunirait la team des vengeurs au complet. Pour les petits curieux qui se demandent qui endossera le rôle de Bruce Banner dans ce prochain film, je suis au regret de vous annoncer que ce ne sera pas Edward Norton qui jouera ce rôle, mais Mark Ruffalo (l’acolyte de Leonardo Dicaprio dans Shuter Island) qui se glissera dans le rôle du géant vert.

Lire le reste de cette entrée »





« Légende de la Garde » de David Petersen (bientôt un JDR en français)

19 07 2011

J’avais envie d’écrire depuis longtemps sur la bande dessinée Les Légendes de la Garde sortie chez Gallimard. Japan Expo est devenu l’excuse parfaite pour en parler étant donné que l’on en sait un peu plus sur la version française du jeu de rôle du même nom. J’avais tout d’abord aperçu cette bande dessinée sur le

Automne 1152, premier tome des Légendes de la Garde.

blog des Mondes en Chantier où la couverture m’avait interpellée. Il est évident que lorsque l’on pense à de grandes épopées héroïques, il ne vient pas à l’idée que cet univers puisse avoir pour héros des souris. C’est à ce moment là que l’on se rend compte de tout le potentiel de l’aventure ; tout renard, chouette, serpent, devient aussi dangereux pour ces souris qu’un dragon crachant du feu pour un chevalier d’heroic fantasy. Leur taille ne rajoute que de l’héroïsme à ces petites bêtes qui combattent contre des animaux disproportionnés.

La bande dessinée,les Légendes de la Garde, nous plonge dans un univers où les souris ont fondé un vaste royaume, de nombreuses cités y ont prospéré et chacun a un caractère qui la différencie des autres. L’histoire des Légendes de la Garde met en avant un groupe composé de souris de la Garde, un corps de guerriers d’élite mis en place pour protéger les cités de nos petits rongeurs contre leurs prédateurs. On découvrira que les souris ne sont pas le seul peuple doué de traits anthropomorphiques et qu’elles ont des ennemis redoutés parmi les animaux sauvages. Au début de l’aventure, on découvre que les souris sortent d’une longue guerre contre le royaume des furets. Nul doute que les prochains tomes, chacun liés à une saison de l’année, vont nous en dire plus sur cet univers qui semble riche et varié. On espère en savoir plus sur les légendes mises en avant dans les deux premiers albums au tour de la « Hache noire », héros de légende qui relève du mythe au sein de la Garde. Le seul regret que l’on pourrait avoir est de ne pas en savoir plus sur cet univers, il reste tant encore à découvrir et ce ne sont pas les quelques planches montrant les habitants de cités qui ne sont pas encore visitées qui diront le contraire.

Lire le reste de cette entrée »





Scott Pilgrim, le comics (et le film).

8 09 2010

Scott Pilgrim, un comics canadien datant de 2005, adapté en France par l’éditeur Milady suite à la sortie prochaine et sans cesse repoussée du film éponyme (enfin presque « Scott Pilgrim vs. the World » est le titre du deuxième tome) qui devrait sortir en France au 1er Décembre 2010.

Scott Pilgrim vs. the World

La couverture du deuxième album ou l’on peut voir le personnage de Ramona Flowers

Je me suis intéressé à cette bande dessinée après avoir vu la bande annonce du film qui, il faut le dire, donnait franchement envie. Une petite recherche sur la bande son du film m’a permis de constater qu’en plus, bon nombre de groupes canadiens ont participés à la B.O. . On retrouvera ainsi des groupes tel que Broken Social Scene (des anciens membres de Godspeed you! back Emperor) et de Metric (qui a apparemment composé une chanson originale pour l’occasion.). La bande annonce montrait des incrustations d’onomatopées comme on avait pu le voir dans le film et la série Batman des années 1960, mais en bien mieux fait je vous rassure.

Dans ce film on trouvera Micheal Cera, un habitué des rôles d’ados puisqu’il était déjà dans « JUNO », mais aussi Mary Elizabeth Winstead que l’on pouvait voir dans « Boulevard de la Mort » (mais si, elle jouait la pompom girl gentille mais pas très futée de la seconde partie du film. Enfin je vous rassure j’ai du cherché pour me rendre compte que c’était bien elle.) qui m’a l’air plutôt bien trouvé pour le rôle.

Pour ce qui est du réalisateur, Edgar Wright a à son actif entre autre le film de zombie « Shaun of the Dead ». On peut donc compter sur lui pour garder l’humour grinçant du comics et ne pas trop dénaturer le média original, enfin tout du moins on l’espère.

Un petit extrait avec la super chanson de Metric que j’écoute en boucle.

Mais revenons à nos moutons, le comics donc, qui est plutôt sympathique. Un petit pitch tout de suite:

« Scott vit à Toronto ou il végète depuis sa séparation avec son ex un an auparavant. Ses journées sont ponctués par des grasses matinées, les jeux vidéos et de temps à autre une répète avec son groupe les « Sex Bob-omb » ou il joue de la basse. Afin de Scott décide de sortir avec une lycéenne, Chau Knives, (qui comme son nom le laisse supposer, est asiatique.) ce qui ne manquera pas d’attirer les railleries de son entourage car il a 23 ans. Tout se passe bien jusqu’au jour ou Scott voit une fille à la bibliothèque qui avait vu la veille dans son rêve. C’est  le coup de foudre immédiat. Toutefois ce qu’il ne sait pas encore c’est qu’avant de pouvoir sortir avec la gente dame, il va falloir battre ses sept ex maléfiques… »

Vous vous imaginez bien qu’à partir de cet instant ça commence à devenir un peu surréaliste sur les bords, mais moi personnellement j’ai adoré. Sans trop spoiler on peut dire que l’auteur, Bryan Lee O’Malley, doit aimer les jeux vidéos old school et ça se ressent dans le comics. Ainsi on aura pas mal de passages ou l’on ne voit plus vraiment la frontière entre le jeu vidéo et la réalité. Pour ce qui est du comics en lui même, en noir et blanc dans une édition poche, il ressemble plus à un manga du point de vu papier et format et heureusement cela se répercute aussi sur le prix du livre (6,99€). Les dessins ont un style bien particuliers qui rappel un peu ce qu’on pourrait voir dans une série comme « Daria » qui passait sur MTV, un style assez épuré avec des traits de crayon (ou de tablette graphique certainement) bien marqués. On notera une influence manga, en particulier l’utilisation d’imprimés pour faire les motifs des vêtements  ou des ombrages. Le dessin sobre n’empêche pas toutefois de reconnaître les personnages grâce à des signes distinctifs, les coupes de cheveux en général. C’est malheureusement quelque fois lorqu’on passe à un flashback que l’on ne sait plus trop qui est qui puisque les fameux signes distinctifs peuvent changer (on comprend mieux pourquoi dans les mangas les personnages principaux ont généralement une coupe de cheveux à vie, ce qui permet de les repérer direct.).

Ramona massue

Ramona Flowers dans le comics et son costume dans le film.

L’auteur fait référence à pleins de lieux existant dans Toronto, (même si certains ont fermés depuis) ainsi toutes les salles de concert, les lieux publiques et les boutiques existent réellement (le wiki anglais du comics en fait le référencement). Il en est de même pour l’histoire du comics qui, si apparemment elle n’est pas une auto-biographie, sent tout de même le vécu. On flotte entre l’adolescence et l’age adulte (ou l’adulescence comme le dit si bien France 2) et certaines scènes du livre vous feront sans doute sourire car vous connaissez un de vos amis si ce n’est vous même  qui s’est déjà trouvé dans ce cas de figure. Bref la série qui a déjà deux tomes disponibles en France et un très prochainement ce mois si, ne laisse présager que du bon.

Un jeu vidéo développé par Ubisoft Montréal (on reste dans la thématique canadienne) est aussi sorti, mais n’y ayant pas encore joué, je ne peux pas trop en dire plus que  ces quelques infos. C’est apparemment un hommage aux jeux old school avec de la musique 8 bits chiptunes et un gameplay façon « Street of rage » (beat’em all donc).

Scott Pilgrim vs. the World, the Video Game

Allé Scott tu vas y arriver!!!








%d blogueurs aiment cette page :