Pacific Rim ou un rencontre du troisème type contre des robots géants vu par Guillermo Del Toro

31 07 2013

Dans un avenir proche, des montres venues d’une autre dimension pénètrent notre monde au travers d’une brèche dans l’océan pacifique. Afin de combattre à armes égales avec ces monstres appelés kaiju (en référence au terme japonais), les nations du monde entier ce sont réunies pour créer des robots géants aussi hauts que des fusées. C’est ainsi que les Jaegers sont nés, des monstres de titanes conduits par deux pilotes liés l’un à l’autre par une liaison neuronale.

© Warner Bros

Nous avons toujours vers regardé les étoiles en se demandant s’il y avait une autre forme de vie dans l’Univers, alors qu’en réalité nous aurions due regarder dans le fond des océans. Pour combattre ces monstres, nous avons créés nos propres monstres, c’est ainsi que le programme « Jaeger » est né. 

Cette liaison neuronale, possible grâce à la technologie de la « dérive », permet à chacun des pilotes d’être liés l’un à l’autre. Ainsi les pilotes contrôlent chacun un côté du robot tout en étant synchronisé avec l’autre étant donné que chacun sait ce que l’autre pense. Plus lien est fort entre les deux pilotes et plus leurs compétences de combat s’en voit améliorées Lire la suite »





Drive, un film de Nicolas Winding Refn

26 10 2011

Palme d’Or de la mise en scène à Cannes, “Drive” m’avait intrigué à l’époque. La bande annonce du film ne faisait pas vraiment « sélection officiel » et le pitch du film faisait plus penser à un film de Luc Besson, divertissant mais sans plus, qu’à un film primé. Néanmoins ce premier a priori a volé en éclat pendant la séance. Si le scénario n’est pas révolutionnaire, il a le mérite d’être très bien filmé. Un grand soin a été porté aux couleurs et la bande son est tout bonnement démentielle (très années 70). Le réalisateur, Nicolas Winding Refn, connu pour son travail sur les films Bronson et Valhalla Rising, s’essaye cette fois si à l’adaptation de roman. Pour ceux qui n’auraient pas encore vu la bande annonce (qui ne rend pas honneur au film), voici le synopsis :

Un jeune mécanicien énigmatique et solitaire est cascadeur de jour, chauffeur pour le compte de braqueurs de nuit. Celui-ci emménage dans un nouvel appartement et fait la connaissance d’Irène, une voisine de palier. Malheureusement la famille est liée à une affaire de la pègre. Le jeune mécanicien décide d’aider Gabriel, le mari d’Irène, tout juste sorti de prison à faire un braquage, mais malheureusement le plan ne se déroule pas comme prévu et notre héros se retrouve en plein milieu d’une affaire mafieuse où sa vie et celle d’Irène et de son enfant Benicio représente bien peu.

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La planète des singes : Les origines

6 09 2011

De retour de ma pause estivale, je vous propose un article sur le film de l’été qui m’a certainement le plus marqué, La planète des singes : Les origines. C’est le septième film cinématographique de la franchise inspirée du roman de Pierre Boule.  Contrairement aux autres films de la saga, celui-ci ce déroule antérieurement à la chute des hommes, il sert donc de préquelle à la série de films. Bien qu’il ne soit pas le premier film qui explique la révolte des singes, il n’en est pas un remake du film La conquête de la planète des singes, et explique différemment ce passage chronologique.  On y suivra donc l’ascension de « César » le chimpanzé qui libéra les singes du joug des hommes grâce à son intelligence supérieure.  Le rôle est interprété par le talentueux Andy Serkis (connu pour ses interprétations de Gollum dans le Seigneur des Anneaux et de King Kong dans le film éponyme).  Sans plus attendre, passons au synopsis du film :

Will Rodman (James Franco) est un scientifique de San Francisco qui tente de développer un remède (ALZ-112) contre la Maladie d’Alzheimer en testant génétiquement un rétrovirus sur des chimpanzés. C’est alors que le docteur Rodman se rend compte que le rétro virus augmente aussi l’intelligence des personnes auxquels on l’inocule. César, un chimpanzé né d’une mère faisant partie des tests cliniques, doué d’une intelligence hors du commun, élevé par le docteur Rodman va peu à peu devenir doué d’une conscience supérieure et tenté d’instruire les autres singes. 

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True Grit, le nouveau film des Frères Coen

2 03 2011

Il y a des moments où il y a pleins de bons films à l’affiche  et l’on ne sait plus où donner de la tête. C’est ce qu’il s’est passé cette semaine et je me suis finalement décidé à aller voir True Grit, un western des frères Coen qui donnait franchement envie. Le film mené d’une main de maître par les deux frères les plus connus du cinéma est un  remake du western du même nom sorti en 1969 avec John Wayne (qui lui avait valu le seul Oscar de sa carrière). On y suit une jeune fille, Mattie Ross, qui fait tout pour venger la mort de son père, descendu par un des ses employés du nom de Tom Chaney. Afin que ce dernier comparaisse devant un Tribunal, elle engage Rooster Cogburn, un Marshall sur la fin qui a manifestement vécu de nombreuses péripéties comme en témoigne son cache-œil. Néanmoins, Mattie n’est pas au bout de ses surprises lorsqu’elle découvre que l’homme qui a tué son père est aussi recherché par un Texas Ranger nommé LaBoeuf qui le poursuit pour un crime commis là-bas. Notre trio part donc à la poursuite du fugitif, parti en territoire indien afin d’échapper à la juridiction du Shérif du Comté de Fort Smith ainsi que de celle de l’État de l’Arkansas.

Le film possède des éléments typiques du western et l’on a évidemment toutes les scènes que l’on s’attend à voir dans ce genre de films: le tir impossible à réaliser qui réussi, la fusillade épique, la scène du feu de camp… Là où True Grit se démarque, c’est dans ses personnages hauts en couleur très  réalistes. On peut dire que les héros de l’aventure n’ont pas leur langue dans leur poche (surtout LaBoeuf ;)) et ont tous des accents à couper au couteau. D’ailleurs, je conseille vivement d’aller voir le film en version originale puisque c’est le genre de détail qui se perd malheureusement dans la traduction.

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Tron : L’Héritage (et un avis sur l’IMAX 3D)

17 02 2011

Je suis allé le week-end dernier au cinéma pour aller voir la suite de Tron, un film qui avait bercé mon enfance. Ayant revu la version de 1982 il y a peu, je pense que ce film a malheureusement mal vieilli. Il a toutefois marqué l’histoire du cinéma par ses effets spéciaux à couper le souffle pour l’époque. Tout le monde se souvient des scènes de courses poursuites en moto sur la grille et des combats de disques meurtriers. Au fur et à mesure des années, Tron est devenue une référence geek, puisque seuls les connaisseurs se souvenaient de ce film tombé dans l’oubli. Bien sûr, quelques évènements tel que le « Tron guy »

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« Tron guy »

ont permis de ressortir l’antiquité du placard. C’est néanmoins lorsque Disney a annoncé qu’ils allaient tourner la suite que la machine marketing s’est mise en place. Le « nerd » (mot utilisé par les américains qui prend la signification de geek chez nous, et vice-versa) étant devenu de plus en plus à la mode dans le monde, la firme à la souris a certainement sentit qu’il était temps de surfer sur la vague de cette référence cinématographique.

A première vue, le film à l’air alléchant, une bande son assurée par Daft Punk, Olivia Wilde (vu dans House MD) jouant un des rôles clefs de l’histoire, une bande annonce de toute beauté, que demander de plus ? Étant un fan inconditionnel de Daft Punk, j’avais acheté la B.O. dès qu’elle était sortie en France. Le travail effectué par nos deux frenchies y est véritablement remarquable. On ressent à travers les pistes cette impression d’immatériel, de voyager dans un univers virtuel avec des sonorités biens marquées qui vous resteront longtemps dans la tête alors que vous aurez déjà oublié le synopsis du film depuis longtemps.

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Scott Pilgrim, le comics (et le film).

8 09 2010

Scott Pilgrim, un comics canadien datant de 2005, adapté en France par l’éditeur Milady suite à la sortie prochaine et sans cesse repoussée du film éponyme (enfin presque « Scott Pilgrim vs. the World » est le titre du deuxième tome) qui devrait sortir en France au 1er Décembre 2010.

Scott Pilgrim vs. the World

La couverture du deuxième album ou l’on peut voir le personnage de Ramona Flowers

Je me suis intéressé à cette bande dessinée après avoir vu la bande annonce du film qui, il faut le dire, donnait franchement envie. Une petite recherche sur la bande son du film m’a permis de constater qu’en plus, bon nombre de groupes canadiens ont participés à la B.O. . On retrouvera ainsi des groupes tel que Broken Social Scene (des anciens membres de Godspeed you! back Emperor) et de Metric (qui a apparemment composé une chanson originale pour l’occasion.). La bande annonce montrait des incrustations d’onomatopées comme on avait pu le voir dans le film et la série Batman des années 1960, mais en bien mieux fait je vous rassure.

Dans ce film on trouvera Micheal Cera, un habitué des rôles d’ados puisqu’il était déjà dans « JUNO », mais aussi Mary Elizabeth Winstead que l’on pouvait voir dans « Boulevard de la Mort » (mais si, elle jouait la pompom girl gentille mais pas très futée de la seconde partie du film. Enfin je vous rassure j’ai du cherché pour me rendre compte que c’était bien elle.) qui m’a l’air plutôt bien trouvé pour le rôle.

Pour ce qui est du réalisateur, Edgar Wright a à son actif entre autre le film de zombie « Shaun of the Dead ». On peut donc compter sur lui pour garder l’humour grinçant du comics et ne pas trop dénaturer le média original, enfin tout du moins on l’espère.

Un petit extrait avec la super chanson de Metric que j’écoute en boucle.

Mais revenons à nos moutons, le comics donc, qui est plutôt sympathique. Un petit pitch tout de suite:

« Scott vit à Toronto ou il végète depuis sa séparation avec son ex un an auparavant. Ses journées sont ponctués par des grasses matinées, les jeux vidéos et de temps à autre une répète avec son groupe les « Sex Bob-omb » ou il joue de la basse. Afin de Scott décide de sortir avec une lycéenne, Chau Knives, (qui comme son nom le laisse supposer, est asiatique.) ce qui ne manquera pas d’attirer les railleries de son entourage car il a 23 ans. Tout se passe bien jusqu’au jour ou Scott voit une fille à la bibliothèque qui avait vu la veille dans son rêve. C’est  le coup de foudre immédiat. Toutefois ce qu’il ne sait pas encore c’est qu’avant de pouvoir sortir avec la gente dame, il va falloir battre ses sept ex maléfiques… »

Vous vous imaginez bien qu’à partir de cet instant ça commence à devenir un peu surréaliste sur les bords, mais moi personnellement j’ai adoré. Sans trop spoiler on peut dire que l’auteur, Bryan Lee O’Malley, doit aimer les jeux vidéos old school et ça se ressent dans le comics. Ainsi on aura pas mal de passages ou l’on ne voit plus vraiment la frontière entre le jeu vidéo et la réalité. Pour ce qui est du comics en lui même, en noir et blanc dans une édition poche, il ressemble plus à un manga du point de vu papier et format et heureusement cela se répercute aussi sur le prix du livre (6,99€). Les dessins ont un style bien particuliers qui rappel un peu ce qu’on pourrait voir dans une série comme « Daria » qui passait sur MTV, un style assez épuré avec des traits de crayon (ou de tablette graphique certainement) bien marqués. On notera une influence manga, en particulier l’utilisation d’imprimés pour faire les motifs des vêtements  ou des ombrages. Le dessin sobre n’empêche pas toutefois de reconnaître les personnages grâce à des signes distinctifs, les coupes de cheveux en général. C’est malheureusement quelque fois lorqu’on passe à un flashback que l’on ne sait plus trop qui est qui puisque les fameux signes distinctifs peuvent changer (on comprend mieux pourquoi dans les mangas les personnages principaux ont généralement une coupe de cheveux à vie, ce qui permet de les repérer direct.).

Ramona massue

Ramona Flowers dans le comics et son costume dans le film.

L’auteur fait référence à pleins de lieux existant dans Toronto, (même si certains ont fermés depuis) ainsi toutes les salles de concert, les lieux publiques et les boutiques existent réellement (le wiki anglais du comics en fait le référencement). Il en est de même pour l’histoire du comics qui, si apparemment elle n’est pas une auto-biographie, sent tout de même le vécu. On flotte entre l’adolescence et l’age adulte (ou l’adulescence comme le dit si bien France 2) et certaines scènes du livre vous feront sans doute sourire car vous connaissez un de vos amis si ce n’est vous même  qui s’est déjà trouvé dans ce cas de figure. Bref la série qui a déjà deux tomes disponibles en France et un très prochainement ce mois si, ne laisse présager que du bon.

Un jeu vidéo développé par Ubisoft Montréal (on reste dans la thématique canadienne) est aussi sorti, mais n’y ayant pas encore joué, je ne peux pas trop en dire plus que  ces quelques infos. C’est apparemment un hommage aux jeux old school avec de la musique 8 bits chiptunes et un gameplay façon « Street of rage » (beat’em all donc).

Scott Pilgrim vs. the World, the Video Game

Allé Scott tu vas y arriver!!!








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