[mini] Clarence Flûte ou le roman du petit geek amoureux.

28 10 2013

Comme l’un de mes articles d’il y a quelques mois sur Astro pour les petits, je compte désormais vous proposer sur série sur de livres et d’albums provenant de la littérature jeunesse que vous pouvez offrir a vos petits lutins de geek. Pour cette fois, au lieu de vous parler d’un album, je vous propose un premier roman, ou plutôt une série de premiers romans pleins d’humour: Clarence Flûte.

Clarence Flûte et le secret de Sybille, Sandrine Bonini © Editions Autrement, 2011

Clarence Flûte et le secret de Sybille, Sandrine Bonini © Editions Autrement, 2011

Clarence Flûte est un petit garçon un peu à part des autres, bon en classe et véritable petit scientifique en herbe. Il est toujours en train de mener une expérience dont il note les observations scrupuleusement dans des cahiers de couleur en fonction du sujet étudié. Au fur et à mesure de la lecture de ces petits romans, on constate vite que quelqu’un occupe ses pensées, Sybille sa jolie voisine et camarade de classe.

Sandrine Bonini arrive très bien à retranscrire dans ce récit à la première personne (toutes les histoires sont vus du point de vue de Clarence) la découverte des premiers amours d’un jeune garçon. Lire le reste de cette entrée »

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[mini] Astro c’est aussi pour les tout petits :)

19 06 2013

Comme je vous l’avais dit précédemment dans cet article, je poursuis ma formation en Métiers du livre et du Patrimoine. Actuellement en Bibliothèque, je suis tombé sur ce petit album réunissant tous les plus grands héros de Tezuka Osamu dans un album jeunesse. Je me suis donc dit que je pouvais partager cette découverte avec vous et surtout aux geeks et geekettes qui ont un petit boutchou.

Un de perdu, dix de retrouvés!, Tezuka Productions © Editions Glénat 2011

Un de perdu, dix de retrouvés!, Tezuka Productions © Editions Glénat 2011

Dans cet album, le petit Astro découvre un paquet de bonbons par terre. Tout content de sa découverte, il continue son chemin et fait la rencontre de Melmo toute triste car elle a perdu son sachet de bonbons, découvrant que le sachet lui appartient, il lui rend. Et ainsi dix personnages vont donner à l’autre un objet qu’il a perdu. On fera ainsi la rencontre du roi Léo, de Princesse Saphir et du Docteur Blackjack. Lire le reste de cette entrée »





Japan Expo/Comic Con’ 2011 (2)

25 07 2011

Dans ce deuxième article sur Japan Expo/Comic Con’, je développerais plus en détail les moments qui étaient moins en relation avec Rôliste.TV (premier article ici !). Je vous parlerais donc de ce que j’ai pu voir et qui ne pouvait pas rentrer dans le premier article, faute de place.

Commençons tout d’abord par le cosplay. Pas trop de Naruto cette année et un beau nombre de costumes très réussis. On constatait que les personnes quelque peu novices dans la confection, qui arrivaient difficilement à faire deviner leur personnage, se munissaient de pancartes avec le nom du héros qu’ils interprétaient. Mais, si l’on voulait voir de superbes Cosplays, il fallait se rendre à la finale de l’ECG (European Cosplay Gathering). Cette compétition présente chaque année à Japan Expo est une finale des différentes concours cosplay en Europe. Pas moins de dix pays participent à l’ECG. Le concours comporte deux catégories, l’une individuelle et l’autre en groupe de deux ou trois personnes. Globalement, on peut dire qu’à ce niveau de la compétition, tous les costumes que l’on voit sur scène sont beaux et travaillés. Bien sûr, certains comportent plus d’accessoires ou demandent un outillage plus complexe, mais là où l’on peut véritablement voir la différence entre les compétiteurs, c’est sur la mise en scène. On constate que la plus part des participants ont mis tellement de temps à confectionner leurs costumes qu’ils en ont quelque peu oublié le jeu de scène. Ils n’ont pas forcement réfléchi comment le public serait placé, ce qui peut donner une représentation où l’on verra une personne de dos pendant quasiment tout leur passage sur scène. Je vous donne donc le palmarès des gagnants :

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Que sa volonté soit faite, un manga de Tamiki Wakaki

29 03 2011

Pas toujours très à jour ces deniers temps dans la publication de mes articles, j’ai décidé de me rattraper ce soir en vous proposant une petite critique d’une de mes dernières lectures manga du moment, Que sa volonté soit faite. Ce nom dira peut être quelque chose aux personnes qui regardaient la chaîne Nolife pendant les vacances de fin d’année puisque qu’ils avaient passés l’intégralité de l’anime.

L’aventure commence dans le Royaume des Ombres où l’on voit Elsea de Lute Irma (oui, le nom est un peu bizarre, je vous l’accorde), tout juste promue de son rôle de préposée au ménage à celui de démone. Elle se voit confier la tâche de capturer des âmes en fuite dans le monde des humains où ces âmes en fuite se cachent dans le cœur des humains (enfin surtout des jeunes et jolies petites japonaises). Le seul moyen de les faire sortir consiste à les rendre amoureuses. Pour accomplir sa mission elle doit former un tandem avec un humain, et quel meilleur humain que le « Dieu tombeur », un lycéen qui arrive a percer tout les sentiments des filles, qui arrivent à faire chavirer tout les cœurs… oui, mais dans les jeux vidéos de drague ! C’est ainsi que Keima Katsuragi, appelé par tous ses camarades de classe « otamegane » (qui veut dire « otaku à lunettes »), va malgré lui aider Elsy dans son aventure après avoir répondu sans trop se poser de questions à un mail lui lançant un défi et qui, par la même occasion, scelle un pacte avec les Enfers.

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Tron : L’Héritage (et un avis sur l’IMAX 3D)

17 02 2011

Je suis allé le week-end dernier au cinéma pour aller voir la suite de Tron, un film qui avait bercé mon enfance. Ayant revu la version de 1982 il y a peu, je pense que ce film a malheureusement mal vieilli. Il a toutefois marqué l’histoire du cinéma par ses effets spéciaux à couper le souffle pour l’époque. Tout le monde se souvient des scènes de courses poursuites en moto sur la grille et des combats de disques meurtriers. Au fur et à mesure des années, Tron est devenue une référence geek, puisque seuls les connaisseurs se souvenaient de ce film tombé dans l’oubli. Bien sûr, quelques évènements tel que le « Tron guy »

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« Tron guy »

ont permis de ressortir l’antiquité du placard. C’est néanmoins lorsque Disney a annoncé qu’ils allaient tourner la suite que la machine marketing s’est mise en place. Le « nerd » (mot utilisé par les américains qui prend la signification de geek chez nous, et vice-versa) étant devenu de plus en plus à la mode dans le monde, la firme à la souris a certainement sentit qu’il était temps de surfer sur la vague de cette référence cinématographique.

A première vue, le film à l’air alléchant, une bande son assurée par Daft Punk, Olivia Wilde (vu dans House MD) jouant un des rôles clefs de l’histoire, une bande annonce de toute beauté, que demander de plus ? Étant un fan inconditionnel de Daft Punk, j’avais acheté la B.O. dès qu’elle était sortie en France. Le travail effectué par nos deux frenchies y est véritablement remarquable. On ressent à travers les pistes cette impression d’immatériel, de voyager dans un univers virtuel avec des sonorités biens marquées qui vous resteront longtemps dans la tête alors que vous aurez déjà oublié le synopsis du film depuis longtemps.

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