[Partie 1] Remember Me, les aventures de Nilin dans un Paris futuriste (Dontnod)

17 07 2013

Lorsqu’on parle de jeu vidéo français on pense souvent aux créations d’Ubisoft Montpelier, plus tristement au studio Infogrames (pour ses jeux injouable entendons nous bien). Néanmoins, en dehors des gros mastodontes du marché vidéo-ludique, on peut trouver de nouveaux studio arrivant avec de nouvelles propriétés intellectuelles. C’est le cas du studio Dotnod qui a sorti récemment le jeu Remember Me.

© Capcom Ce studio était parti avec le projet ambitieux de créer un jeu se déroulant dans un futur proche où toutes les personnes sont liées à un ordinateur central, le SenSen, qui permet de stocker ses souvenirs numériquement et de les partager avec les autres. En plus de cela, le SenSen développé par l’entreprise Memorize, permet de nombreuses « améliorations » comme une vue en réalité augmentée constante (on peut voir en temps réel les ouvertures des magasins, les menus des restaurants dès qu’on s’approche d’eux, on nous donne de nombreuses informations sur le monde qui nous entour).

Toutefois ce monde n’est pas un monde idyllique, on constate bien vite que cette technologie n’a pas fait que des heureux Lire la suite »





Game of Thrones (Le Trône de Fer) vu par la chaine HBO.

24 06 2011

Le Trône de Fer est l’une des sagas dont vous entendez régulièrement parler  dans le monde geek. Son auteur, George R.R. Martin, a réussi à se faire une place dans un milieu où de grands noms s’imposent. Martin est parvenu à proposer un style propre en décrivant un univers médiéval fantastique où la magie est très peu présente (on parlerait de low fantasy en terme JDR) et mettant en scène un monde réaliste et assez sombre.

Eddard Stark (Sean Bean) sur le Trône de Fer

Ce qui frappe tout de suite par rapport à un roman tel que celui du Seigneur des Anneaux, c’est la complexité de l’intrigue politique et de ses retournements de situation. De même, Les héros de l’univers ne sont en rien manichéens et on voit, tel que cela ce passe dans la réalité, que les personnages les plus vertueux ne sont pas forcément les mieux récompensés. Toutefois, les personnes utilisant les ruses les plus viles ne sont pas toujours ceux qui s’en sortent le mieux non plus. L’un des autres éléments qui le démarque des autres romans du genre, c’est son découpage, chaque chapitre de la saga est narré à travers les yeux d’un des personnages de l’histoire. Un moyen assez astucieux de rentrer dans la tête des différents protagonistes et de s’attacher à chacun d’entre eux, mêmes ceux qui n’auraient pas forcement de base notre sympathie.

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« Majin and The Forsaken Kingdom » par Namco Bandaï Games

17 12 2010

Cette semaine, je vous propose un jeu dont vous n’avez peut-être pas beaucoup entendu parler. Il s’agit de « Majin and the Forsaken Kingdom ». Ce jeu est dans la lignée d’ « ICO » ou bien de « Shadow of The Colossus ». On vit ici une aventure à travers un personnage héros malgré lui. Tepeu (à prononcer te-pé-ou) est un voleur qui a un don des plus particuliers: il parle aux animaux. Il est l’un des seuls humains survivant d’une grande catastrophe. Il vit dans un monde désolé où tout est envahi par les Ténèbres et d’étranges guerriers recouverts d’une espèce de goudron en sont les sinistres émissaires. C’est grâce au bouche à oreille des animaux que vous serrez conduits jusqu’à un château où se trouverait une créature légendaire,

Majin and the Forsaken Kingdom

le « Majin ». Après une petite séquence d’infiltration, on découvre le bonhomme, une sorte de monstre gentil qui a tout le temps faim et qui souffre d’amnésie. Evidemment, ce dernier a perdu la plupart de ses pouvoirs et il falloir les retrouver. Ces pouvoirs, qui sont liés aux éléments de la nature (vent, flamme, foudre…), se récupèrent via des énormes fruits disséminés un peu partout dans l’univers. Votre compagnon, qui s’appel Teotl, vous aidera vaincre les Ténèbres grâce à sa force et ses pouvoirs végétariens (les fruits). Petit à petit, Teotl recouvrira la mémoire, vous aidant ainsi à découvrir ce qu’il s’est passé dans le royaume. Le fait est que l’on va vite devenir dépendant de son gardien, car tout seul, on n’est franchement pas fort, et que Teotl est le seul à pouvoir détruire définitivement les ennemis.

Question jouabilité, le jeu est plutôt agréable, il n’est pas trop dur de diriger votre compagnon qui est géré le reste du temps par l’IA ; évidemment, il y a toujours quelques ratés, par exemple, il ne va pas là où vous voulez qu’il aille, ou encore il ne combat pas le bon ennemi. Toutefois, après un temps d’adaptation et une maîtrise des différents pouvoirs du Majin, on arrive à se sortir de la plus part des échauffourées. Le jeu étant de type Action/Aventure, on enchainera les phases de combats et les phases de réflexions puisque comme Teotl est un peu grand, il ne peut pas, contrairement à vous, se faufiler un peu partout. Les animaux vous parleront tout au long de l’aventure avec des voix humaines (ça fait toujours bizarre d’entendre un perroquet avec une voix grave à Barry White) pour vous donner des indices ou vous parler de l’univers.

Teotl

Tepeu donne un fruit à son copain en bois 🙂

Vous aurez remarqué que les noms des héros sont à consonance précolombienne, ce n’est pas un hasard. L’univers s’inspire en effet de l’architecture précolombienne, mais aussi d’armures de conquistadors, une ambiance que l’on ne voit rarement dans les jeux en général et qui aide celui-ci à sortir du lot. Enfin, évidement, on voit bien que le jeu possède un message écologique, les Ténèbres ont un aspect de pétrole/goudron et votre compagnon fait plutôt esprit de la forêt que gros mecha en armure et il ne mange que des produits bio (même s’ils sont un peu bizarres). En somme, « Majin and the Forsaken Kingdom » serait le fruit de l’union entre « Zelda » et « Ico ».

C’est un jeu vidéo qui vous assurera au moins les 10 heures syndicales pour ceux qui veulent finir le jeu le plus vite possible, mais il peut être bien plus long si jamais vous souhaitez collectionner toutes les bribes de mémoires (qui vous donnent un costume super classe) et les coffres cachés un peu partout dans l’univers. Je conseille vivement ce jeu qui a été produit par Yoshiki Okamoto (connu pour son travail sur les séries Resident Evil ainsi que Street Fighter entre autres…) La magie du duo opère malgré le fait que vous ne contrôliez vous-même qu’un seul personnage à plein temps.

fight

Petit plus pour les possesseurs de PS3, un petit add-on est disponible gratuitement avec un code (pour moi, il était disponible dans la boîte). Je ne l’ai pas encore essayé mais c’est toujours agréable d’avoir un petit quelque chose en plus que la version console de Billou.








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