#PlayStationMemories [partie 2] flOw, Flower & Journey ou la puissance de la scène indé (thatgamecompany)

21 11 2013

Après vous avoir fait partager mes premières expériences avec la PS3, je vais vous parler de mon coup de cœur pour un studio de jeu vidéo indépendant, thatgamecompany. Ce petit studio a réussi à créer de véritables perles qui resteront pour moi parmi les jeux les plus marquants de la PS3. Chacun de leurs jeux est une expérience qui ne laisse pas indifférent, TGC nous emporte dans univers, nous propose quelque chose de neuf à des kilomètres des fps qui se ressemblent un tous les uns les autres. Pas de barre de vie, de quêtes à accomplir, de méchants aliens à tuer à coup d’armes surpuissantes, ici tout est question de ressentit, de découverte.

thatgamecompany®

Je n’ai pas découvert ce studio dès leur premier jeu, ce n’est que lors de la sortie de leur dernier jeu sur PS3,  Journey  (dont je parlerais plus tard dans cet article) que j’ai pu essayer leur tout premier jeu, flOw. Afin de rendre justice au travail du studio je vais traiter les jeux dans l’ordre chronologique Lire le reste de cette entrée »

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« Majin and The Forsaken Kingdom » par Namco Bandaï Games

17 12 2010

Cette semaine, je vous propose un jeu dont vous n’avez peut-être pas beaucoup entendu parler. Il s’agit de « Majin and the Forsaken Kingdom ». Ce jeu est dans la lignée d’ « ICO » ou bien de « Shadow of The Colossus ». On vit ici une aventure à travers un personnage héros malgré lui. Tepeu (à prononcer te-pé-ou) est un voleur qui a un don des plus particuliers: il parle aux animaux. Il est l’un des seuls humains survivant d’une grande catastrophe. Il vit dans un monde désolé où tout est envahi par les Ténèbres et d’étranges guerriers recouverts d’une espèce de goudron en sont les sinistres émissaires. C’est grâce au bouche à oreille des animaux que vous serrez conduits jusqu’à un château où se trouverait une créature légendaire,

Majin and the Forsaken Kingdom

le « Majin ». Après une petite séquence d’infiltration, on découvre le bonhomme, une sorte de monstre gentil qui a tout le temps faim et qui souffre d’amnésie. Evidemment, ce dernier a perdu la plupart de ses pouvoirs et il falloir les retrouver. Ces pouvoirs, qui sont liés aux éléments de la nature (vent, flamme, foudre…), se récupèrent via des énormes fruits disséminés un peu partout dans l’univers. Votre compagnon, qui s’appel Teotl, vous aidera vaincre les Ténèbres grâce à sa force et ses pouvoirs végétariens (les fruits). Petit à petit, Teotl recouvrira la mémoire, vous aidant ainsi à découvrir ce qu’il s’est passé dans le royaume. Le fait est que l’on va vite devenir dépendant de son gardien, car tout seul, on n’est franchement pas fort, et que Teotl est le seul à pouvoir détruire définitivement les ennemis.

Question jouabilité, le jeu est plutôt agréable, il n’est pas trop dur de diriger votre compagnon qui est géré le reste du temps par l’IA ; évidemment, il y a toujours quelques ratés, par exemple, il ne va pas là où vous voulez qu’il aille, ou encore il ne combat pas le bon ennemi. Toutefois, après un temps d’adaptation et une maîtrise des différents pouvoirs du Majin, on arrive à se sortir de la plus part des échauffourées. Le jeu étant de type Action/Aventure, on enchainera les phases de combats et les phases de réflexions puisque comme Teotl est un peu grand, il ne peut pas, contrairement à vous, se faufiler un peu partout. Les animaux vous parleront tout au long de l’aventure avec des voix humaines (ça fait toujours bizarre d’entendre un perroquet avec une voix grave à Barry White) pour vous donner des indices ou vous parler de l’univers.

Teotl

Tepeu donne un fruit à son copain en bois 🙂

Vous aurez remarqué que les noms des héros sont à consonance précolombienne, ce n’est pas un hasard. L’univers s’inspire en effet de l’architecture précolombienne, mais aussi d’armures de conquistadors, une ambiance que l’on ne voit rarement dans les jeux en général et qui aide celui-ci à sortir du lot. Enfin, évidement, on voit bien que le jeu possède un message écologique, les Ténèbres ont un aspect de pétrole/goudron et votre compagnon fait plutôt esprit de la forêt que gros mecha en armure et il ne mange que des produits bio (même s’ils sont un peu bizarres). En somme, « Majin and the Forsaken Kingdom » serait le fruit de l’union entre « Zelda » et « Ico ».

C’est un jeu vidéo qui vous assurera au moins les 10 heures syndicales pour ceux qui veulent finir le jeu le plus vite possible, mais il peut être bien plus long si jamais vous souhaitez collectionner toutes les bribes de mémoires (qui vous donnent un costume super classe) et les coffres cachés un peu partout dans l’univers. Je conseille vivement ce jeu qui a été produit par Yoshiki Okamoto (connu pour son travail sur les séries Resident Evil ainsi que Street Fighter entre autres…) La magie du duo opère malgré le fait que vous ne contrôliez vous-même qu’un seul personnage à plein temps.

fight

Petit plus pour les possesseurs de PS3, un petit add-on est disponible gratuitement avec un code (pour moi, il était disponible dans la boîte). Je ne l’ai pas encore essayé mais c’est toujours agréable d’avoir un petit quelque chose en plus que la version console de Billou.





Scott Pilgrim, le comics (et le film).

8 09 2010

Scott Pilgrim, un comics canadien datant de 2005, adapté en France par l’éditeur Milady suite à la sortie prochaine et sans cesse repoussée du film éponyme (enfin presque « Scott Pilgrim vs. the World » est le titre du deuxième tome) qui devrait sortir en France au 1er Décembre 2010.

Scott Pilgrim vs. the World

La couverture du deuxième album ou l’on peut voir le personnage de Ramona Flowers

Je me suis intéressé à cette bande dessinée après avoir vu la bande annonce du film qui, il faut le dire, donnait franchement envie. Une petite recherche sur la bande son du film m’a permis de constater qu’en plus, bon nombre de groupes canadiens ont participés à la B.O. . On retrouvera ainsi des groupes tel que Broken Social Scene (des anciens membres de Godspeed you! back Emperor) et de Metric (qui a apparemment composé une chanson originale pour l’occasion.). La bande annonce montrait des incrustations d’onomatopées comme on avait pu le voir dans le film et la série Batman des années 1960, mais en bien mieux fait je vous rassure.

Dans ce film on trouvera Micheal Cera, un habitué des rôles d’ados puisqu’il était déjà dans « JUNO », mais aussi Mary Elizabeth Winstead que l’on pouvait voir dans « Boulevard de la Mort » (mais si, elle jouait la pompom girl gentille mais pas très futée de la seconde partie du film. Enfin je vous rassure j’ai du cherché pour me rendre compte que c’était bien elle.) qui m’a l’air plutôt bien trouvé pour le rôle.

Pour ce qui est du réalisateur, Edgar Wright a à son actif entre autre le film de zombie « Shaun of the Dead ». On peut donc compter sur lui pour garder l’humour grinçant du comics et ne pas trop dénaturer le média original, enfin tout du moins on l’espère.

Un petit extrait avec la super chanson de Metric que j’écoute en boucle.

Mais revenons à nos moutons, le comics donc, qui est plutôt sympathique. Un petit pitch tout de suite:

« Scott vit à Toronto ou il végète depuis sa séparation avec son ex un an auparavant. Ses journées sont ponctués par des grasses matinées, les jeux vidéos et de temps à autre une répète avec son groupe les « Sex Bob-omb » ou il joue de la basse. Afin de Scott décide de sortir avec une lycéenne, Chau Knives, (qui comme son nom le laisse supposer, est asiatique.) ce qui ne manquera pas d’attirer les railleries de son entourage car il a 23 ans. Tout se passe bien jusqu’au jour ou Scott voit une fille à la bibliothèque qui avait vu la veille dans son rêve. C’est  le coup de foudre immédiat. Toutefois ce qu’il ne sait pas encore c’est qu’avant de pouvoir sortir avec la gente dame, il va falloir battre ses sept ex maléfiques… »

Vous vous imaginez bien qu’à partir de cet instant ça commence à devenir un peu surréaliste sur les bords, mais moi personnellement j’ai adoré. Sans trop spoiler on peut dire que l’auteur, Bryan Lee O’Malley, doit aimer les jeux vidéos old school et ça se ressent dans le comics. Ainsi on aura pas mal de passages ou l’on ne voit plus vraiment la frontière entre le jeu vidéo et la réalité. Pour ce qui est du comics en lui même, en noir et blanc dans une édition poche, il ressemble plus à un manga du point de vu papier et format et heureusement cela se répercute aussi sur le prix du livre (6,99€). Les dessins ont un style bien particuliers qui rappel un peu ce qu’on pourrait voir dans une série comme « Daria » qui passait sur MTV, un style assez épuré avec des traits de crayon (ou de tablette graphique certainement) bien marqués. On notera une influence manga, en particulier l’utilisation d’imprimés pour faire les motifs des vêtements  ou des ombrages. Le dessin sobre n’empêche pas toutefois de reconnaître les personnages grâce à des signes distinctifs, les coupes de cheveux en général. C’est malheureusement quelque fois lorqu’on passe à un flashback que l’on ne sait plus trop qui est qui puisque les fameux signes distinctifs peuvent changer (on comprend mieux pourquoi dans les mangas les personnages principaux ont généralement une coupe de cheveux à vie, ce qui permet de les repérer direct.).

Ramona massue

Ramona Flowers dans le comics et son costume dans le film.

L’auteur fait référence à pleins de lieux existant dans Toronto, (même si certains ont fermés depuis) ainsi toutes les salles de concert, les lieux publiques et les boutiques existent réellement (le wiki anglais du comics en fait le référencement). Il en est de même pour l’histoire du comics qui, si apparemment elle n’est pas une auto-biographie, sent tout de même le vécu. On flotte entre l’adolescence et l’age adulte (ou l’adulescence comme le dit si bien France 2) et certaines scènes du livre vous feront sans doute sourire car vous connaissez un de vos amis si ce n’est vous même  qui s’est déjà trouvé dans ce cas de figure. Bref la série qui a déjà deux tomes disponibles en France et un très prochainement ce mois si, ne laisse présager que du bon.

Un jeu vidéo développé par Ubisoft Montréal (on reste dans la thématique canadienne) est aussi sorti, mais n’y ayant pas encore joué, je ne peux pas trop en dire plus que  ces quelques infos. C’est apparemment un hommage aux jeux old school avec de la musique 8 bits chiptunes et un gameplay façon « Street of rage » (beat’em all donc).

Scott Pilgrim vs. the World, the Video Game

Allé Scott tu vas y arriver!!!





First Stage!

6 09 2010

Après avoir créé un blog de « chercheur », je me suis dit que ce serait bien que j’en fasse un pour donner mes impressions sur ce qui me passionne, autant dire des trucs de geek, mais pas que. Je parlerais donc d’un peu del tout, que ce soit de la lecture, du jeu ou ce qui passe sur un écran.

Flower

Flower un petit jeu téléchargeable sur la PS3 qui est une vraie merveille.

Comme ce post est un peu vide je me suis dit que j’allais mettre une petite image de « Flower« , un jeu PSN que j’ai vraiment adoré et auquel je rejoue de temps en temps même si je l’ai terminé et que j’ai quasiment tout les trophées. Je ferrais sans doute un post plus tard pour vous parler de ce super jeu 😉

Pour ce qui est du reste, on se dit donc à bientôt dans le prochain niveau pour de folles aventures!!!








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